Le MDM expliqué à ma mère ©

Article rédigé par Magali Cousin, Chef de Projet AMOA, Hardis Group

Pour vous MDM c’est quoi ? Mobile Device Management, Médecins Du Monde, Mont De Marsan, Maîtresse De Maison… ? En fait, MDM ça peut être tout ça ! Mais moi, je veux parler de Master Data Management et c’est justement un de ses objectifs, que de permettre à tous les membres d’une équipe, d’un service, d’une entreprise ou d’un groupe, de mettre la même notion derrière un terme donné.

Le MDM est une discipline que je trouve particulièrement intéressante. Mais pourquoi ?

L’enjeu du MDM est d’avoir des données de référence intègres  et partagées par tous. Sa bonne mise en place peut rapidement donner un très bon ROI tant la perte de temps liée à la mauvaise qualité des données est importante. Le résultat peut donc être « lucratif » et ne nous voilons pas la face, c’est un point qui nous intéresse tous de près ou de loin ! Mais dit comme ça, ça ne paraît pas passionnant, je vous l’accorde…
Une démarche MDM commence nécessairement par la cartographie : l’identification des données maîtresses utilisées par les différents métiers de l’entreprise. Il faut savoir quand et par qui elles sont créées, enrichies, consommées, « détruites ». Mais aussi quelles sont les applications qui entrent en jeu… Ah ! Ça ne vous séduit pas non plus ? Moi j’aime bien, ces données clairement identifiées, répertoriées, ces matrices permettant d’un seul coup d’œil de voir l’importance des échanges interprocessus !
Cette période de cadrage nécessite un travail de communication important, très enrichissant humainement, pour comprendre ce que chaque acteur manipule comme donnée, ce qu’il en attend. Et papoter… j’adore !
En croisant toutes les informations recueillies, très vite, on se rend compte qu’une même donnée est utilisée à plusieurs endroits, parfois sous différentes formes, sous plusieurs appellations… Ce qui pose un vrai problème. Mais, soyons clairs, ce problème ne vient pas du MDM ! La démarche MDM permet juste de les faire émerger, d’identifier ces points sensibles qui compliquent au quotidien les échanges humains et applicatifs dans une entreprise.
Un vrai travail de compréhension, de consensus, commence alors pour arriver à identifier de manière unique une notion donnée. Et obtenir un consensus entre divers partenaires qui, depuis des années, appellent leur chat « Matou », alors que « ceux d’à côté » appellent ce même chat « Minou » et que ceux de la prod ont un autre chat, mais qu’ils appellent aussi « Matou »… Pas évident ! Surtout que pourquoi ces derniers lâcheraient quoi que ce soit alors que ce sont tout de même eux qui ont eu, en premier, un chat ! Un vrai challenge commence ici pour nous : écoute, patience, compréhension, pragmatisme… doivent être les principales qualités à mettre en œuvre, et ça peut se révéler passionnant ! Merci Dale Carnegie :o)1
De ce fait, à un moment donné, une personne doit être légitimée et avoir autorité pour arbitrer ainsi que pour mobiliser les troupes. Mais la gouvernance des données, ce sera pour un autre article !
[1] Une formation très efficace en communication, recherche de consensus…

 Remerciements à Pierre pour le copyright « Expliqué à ma mère »

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s